Le mot du pasteur

S’attendre à Dieu

Luc 2:21-35 25 Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon… 27 Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi, 28 il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit: 29 Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole. 30 Car mes yeux ont vu ton salut, 31 Salut que tu as préparé devant tous les peuples, 32 Lumière pour éclairer les nations, Et gloire d’Israël, ton peuple. 33 Son père et sa mère étaient dans l’admiration des choses qu’on disait de lui.

Frères et sœurs, le vocabulaire qui monte dans mon cœur après la lecture de ce texte est ‘’émerveillement’’. En fait, nous nous rendons compte de l’admiration de Siméon au moment où il reçoit l’enfant Jésus lors de sa présenta- tion au temple. De plus, même les parents de Jésus étaient émerveillés des choses qu’on disait de lui (v. 33). Ce qui est encore mer- veilleux, c’est la manière dont ceux qui nous ont précédés dans la foi au Christ se conformaient à la parole de Dieu. Il nous faut aussi admirer les conséquences surprenantes de leur respect de son calendrier. Ainsi, la famille dans laquelle Jésus est élevé fait du respect de Dieu et de la conformité à sa parole une tradition! Oui, Dieu nous surprend toujours merveilleusement !

Frères et sœurs, à l’instar de la famille de Jésus faisons du respect de la parole de Dieu et de son temps un principe de vie ainsi nous pouvons nous attendre à une étonnante et agréable surprise que Dieu réserve à ses enfants. Oh oui, Dieu nous surprend de manière extraordinaire ! Pour saisir le sens de l’inattendu de Dieu, il y a une indication. Siméon n’est ni prêtre ni lévite, c’est un homme ordinaire de Jérusalem. Le nom Siméon vient du verbe « entendre » et signifie ‘’il a entendu’’.

Siméon n’a donc pas seulement entendu la parole de Dieu, il a aussi attendu le temps de Dieu, la consolation d’Israël. En fait, s’attendre à Dieu est à la fois une preuve et une épreuve de la foi. Dans cette perspective, Siméon ne se laisse diriger et guider que par le Saint Esprit. Ni plus vite, ni moins lent, il marche au rythme de Dieu et le Saint-Esprit le conduit au temple. En fait, ceux qui veulent voir le Christ, c’est dans la présence de Dieu qu’ils doivent le rencontrer. Ainsi, Dieu va consoler son peuple en réalisant sa promesse!

Frères et sœurs,
Siméon n’attendait pas n’importe quoi : il attendait la consolation d’Israël, la lumière des païens, le Christ du Seigneur. Il avait reçu la promesse qu’il ne devrait pas voir la mort avant d’avoir vu le Messie. Et après cette expérience, il prend la parole pour demander la ‘’mort’’. Cette mort dans la paix ne doit pas être compri- se négativement, il s’agit simplement de la quête de celui qui garde la conscience tranquil- le après avoir rempli sa mission sur terre et pour qui ce monde n’a plus aucun intérêt.

En fait, Siméon ne faisait pas les choses à moitié car il n’était ni un médiocre ni un ‘’ramas- se-miettes’’. Il avait vraiment soif et vraiment faim de l’accomplissement de la parole de Dieu, et il en fut comblé. Aujourd’hui que la consolation de Dieu doit être non seulement entendue, c’est-à-dire comprise mais aussi at- tendue. Bien que cela semble une peine d’at- tendre Dieu ou de s’attendre à lui, c’est pourtant un bonheur pour ceux qui attendent car ils voient toujours l’accomplissement de sa parole!

Et nous ? Qu’avons-nous entendu de Dieu et qu’attendons-nous de lui cette année ? Quelques émotions religieuses ? Un brin de consolation ? Une vague lumière ? Si nous n’attendons que cela, sans doute ne recevrons- nous pas davantage. Mais si nous attendons de Dieu sa nouveauté et son amour, nous serons les plus comblés ! Très bon mois de Février !

Votre frère, Jean Willy Mbonzemba

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Création en perdition!

Le climat, la météo, la déforestation, la pollution, la montée des eaux, etc. Voilà les sujets à la mode. Aujourd’hui nous voyons nos jeunes et nos adolescents manifester en ville pour conscientiser nos femme et hommes politiques aux conséquences de la dégradation de notre planète.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Bien sûr, des changements climatiques sont déjà arrivés par le passé, les géologues nous le montrent dans les résultats de leurs recherches sur des carotte de glace, de terre ou de roche. Des périodes glaciaires et de réchauffement y sont nettement visibles. Or à l’époque (plusieurs centaines d’années ou millénaires), il ne s’agissait pas de pollution industrielle ni humaine, mais de phénomènes naturels.

Ce n’est que depuis les années 1900, qu’on a vu le développement de l’industrie et parallèlement celle de la pollution qui a engendré une aggravation de la situation. Le développement de l’industrie humaine, la surpopulation, la progression du bien être de populations en plein boom notamment en Asie font que cette dégradation de notre environnement s’amplifie.

Pourtant lors de la création, nous lisons en Genèse 1:31

Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon…

Sommes-nous responsables de cette situation ? Rappelons-nous que lorsque Dieu créa l’homme, Il lui attribua une mission importante :

Genèse 2 :15 L’Eternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Eden pour le cultiver et pour le garder.

Mais que s’est-il donc passé pour qu’on en arrive à cette situation ?

Lorsque Dieu plaça l’homme et la femme dans le jardin d’Eden, créé à leur intention, la seule restriction que Dieu leur adressa était de ne pas manger du fruit de l’arbre de la vie ni de celui de la connaissance du bien et du mal.

Le choix était clair :

– choisir d’obéir à Dieu et vivre de ses bénédictions,

– ou alors prendre notre destinée en main et laisser cours à notre libre arbitre.

Maintenant avec le recul, pouvons-nous dire que le choix de l’homme (et de la femme) de prendre sa destinée en main fut le bon?

Le texte de la Genèse nous laisse voir le mécontentement de Dieu. Car Il savait les fâcheuses conséquences auquel l’homme s’exposait.

L’humanité a-t-elle progressé dans le bon sens ? Certes, d’excellentes

choses ont été réalisées, mais malheureuse- ment aussi de mauvaises. Aujourd’hui nous vivons les conséquences de ce choix, connaître le bien et le mal a fait que l’homme est devenu égocentrique et avide de pouvoir (devenir com- me des dieux nous disait le serpent en Genèse 3:5 …vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux,…).

Eh bien, voilà donc les résultats obtenus par l’homme-dieu ! Et poussé par l’orgueil, il continue à persévérer dans la mauvaise direction, il s’éloigne de plus en plus de son Créateur. Pour de nombreux hommes et femmes, la foi les fait rire, considérant les quelques croyants restants comme de doux rêveurs.

Et encore, l’homme-dieu ne se pose même plus la question de ce qu’il faut faire. Pourtant, quand un garagiste rencontre un problème insoluble sur une voiture, il s’adresse à son constructeur. Mais l’homme-dieu, lui se refuse à s’adresser à son Créateur.

Plus que l’industrie, plus que la démo- graphie galopante, le problème de l’homme– dieu est qu’il ne peut pas trouver de solution à ses problèmes car il n’a aucune sagesse. C’est pour cela que Dieu nous avait interdit la con- naissance du bien et du mal car il savait que si

certains iraient vers le bien, beaucoup iraient vers le mal. Malgré notre remarquable intelligence seul Dieu possède la sagesse.

Job, dans toute sa démarche pour comprendre les raisons de ses épreuves, arriva à la conclusion que
Job 12:13 En Dieu résident la sagesse et la puissance. Le conseil et l’intelligence lui appartiennent.

Manifester, crier à nos gouvernants c’est bien ! Mais si on se tournait vers Celui qui connaît les solutions ? N’est-il pas grand temps aujourd’hui de se confier dans la sagesse de notre Créateur, qui lui seul peut nous inspirer les bonnes solutions ? Face à de grandes difficultés, voici la réaction du prophète Joël :

Joël 1:14 Publiez un jeûne, une convocation solennelle ! Assemblez les vieillards, tous les habitants du pays, Dans la maison de l’Eternel, votre Dieu, Et criez à l’Eternel !

Et si on revenait enfin à l’Eternel ? N’est-il pas temps de se réveiller plutôt que de manifester…
Que Dieu nous vienne en aide.

Joël Misen

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